Inscrivez vous à la newsletter du Terra Nova. Si vous souhaitez vous pouvez visualiser un exemple

Conformément à la loi 'informatique et libertés' du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification aux informations qui vous concernent, que vous pouvez exercer en vous adressant...

Logo

La diplomatie économique : une priorité politique pour le prochain quinquennat ?

Le contexte mondial marqué par des risques géopolitiques accrus, une montée du protectionnisme et la révolution technologique qui efface de plus en plus les frontières entre Etats, entreprises et acteurs de la société civile, a augmenté l’incertitude et la complexité liées au métier de diplomate et à la diplomatie en général. Les acteurs non-étatiques sont de plus en plus présents sur ce segment traditionnellement réservé aux seuls Etats. L’efficacité du dispositif de la diplomatie économique peut être un atout considérable pour un pays, ses entreprises et ses citoyens. Et elle peut faire en sorte que le déficit commercial de la France ne soit pas une fatalité.

Synthèse

Dans un contexte marqué au niveau national par le passage sous contrôle étranger de plusieurs fleurons français, un déficit commercial record et la recomposition du capitalisme mondial, la diplomatie économique est plus que jamais un outil stratégique.

Son impact est fonction du contexte géopolitique, de la complexité du pays et des secteurs et produits qui mobilisent son intervention. Au-delà de l’appui aux exportations françaises, ce levier sert également à attirer des investissements en France. Cette note propose une lecture du dispositif actuel de la diplomatie économique. Son objectif est de forger de nouveaux outils pour rendre la diplomatie économique plus efficace, et d’en construire la vision politique. Quatre propositions prioritaires aux niveaux tant institutionnels qu’opérationnels se dessinent.

  1. Confier la responsabilité de la diplomatie économique française à un seul Ministère et réduire/rationaliser les instances multiples du dispositif.
  2. Créer une cellule de soutien à Paris dédiée aux investisseurs étrangers de long terme et dirigée par un ambassadeur.
  3. Mettre en place un baromètre de mesure de la solidarité intra filière pour identifier les grandes entreprises travaillant le mieux avec les PME et TPE de leurs filières et faire dépendre l’appui financier de l’Etat à la capacité des grandes entreprises à entrainer les PME/TPE.
  4. Mettre en place des indicateurs et statistiques publics de l’efficacité du dispositif de la diplomatie économique. Le nombre de projets, d’entreprises - et l’augmentation de leur chiffre d’affaires à l’international - et de pays pour lesquels l’intervention de la diplomatie économique française a été décisive devrait être mesuré puis communiqué
Télécharger l'étude (PDF, 1,1 Mo)
Ajouter un commentaire