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Comment combattre la prochaine récession ? L'analyse de Jean Pisani-Ferry

Quoi qu’en disent les déclarations officielles, la détérioration de la situation économique mondiale est désormais une préoccupation de premier rang des décideurs. L’OCDE a tout récemment revu ses prévisions : elle s’attend à une croissance de 1,5% en 2020 pour les pays du G20, en baisse de près d’un point par rapport à 2017. Et Laurence Boone, la cheffe économiste de l’organisation, a souligné les risques d’aggravation. En langage codé, cela signifie que la menace d’une récession est en train de prendre corps. En temps normal, la mutation structurelle de l’industrie automobile, la faiblesse des gains de productivité dans les économies avancées, le rétrécissement des capacités de production inemployées et l’aggravation des fragilités financières constitueraient à elles seules des motifs sérieux d’inquiétude. Mais les secousses dans le système commercial et la faiblesse sans précédent des marges de manœuvre de la politique économique ajoutent à l’anxiété. L'analyse de l'économiste Jean Pisani-Ferry pour Terra Nova, qui analyse chaque mois les grands enjeux de l'actualité européenne et internationale.

Synthèse

 

Quoi qu’en disent les déclarations officielles, la détérioration de la situation économique mondiale est désormais une préoccupation de premier rang des décideurs. L’OCDE a tout récemment revu ses prévisions : elle s’attend à une croissance de 1,5% en 2020 pour les pays du G20, en baisse de près d’un point par rapport à 2017. Et Laurence Boone, la cheffe économiste de l’organisation, a souligné les risques d’aggravation. En langage codé, cela signifie que la menace d’une récession est en train de prendre corps. En temps normal, la mutation structurelle de l’industrie automobile, la faiblesse des gains de productivité dans les économies avancées, le rétrécissement des capacités de production inemployées et l’aggravation des fragilités financières constitueraient à elles seules des motifs sérieux d’inquiétude. Mais les secousses dans le système commercial et la faiblesse sans précédent des marges de manœuvre de la politique économique ajoutent à l’anxiété. L'analyse de l'économiste Jean Pisani-Ferry pour Terra Nova, qui analyse chaque mois les grands enjeux de l'actualité européenne et internationale.

Cette publication est le fruit d'un partenariat entre Terra Nova et Project Syndicate.

Jean Pisani-Ferry est titulaire de la chaire Tommaso Padoa-Schioppa de l’Institut universitaire européen de Florence et Senior Fellow de l’institut Bruegel (Bruxelles). Il enseigne également à la Hertie School of Governance à Berlin et à Sciences Po.

Commissaire général de France Stratégie de 2013 à 2016, Jean Pisani-Ferry avait rejoint en janvier 2017 la campagne d’Emmanuel Macron comme directeur du pôle programme et idées. Il a été ensuite chargé par le Premier ministre d’une mission de préfiguration du Grand plan d’investissement.

De 2005 à 2013, il a été directeur de Bruegel (Bruxelles), centre de recherche et de débat sur les politiques économiques en Europe qu’il avait contribué à fonder. Il avait précédemment été directeur du CEPII (1992-1997), conseiller auprès du ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie (1997-2000), et président délégué (2001-2002) du Conseil d’Analyse Economique.

Ses travaux portent sur les questions macroéconomiques, européennes et internationales. 

 

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