Inscrivez vous à la newsletter du Terra Nova. Si vous souhaitez vous pouvez visualiser un exemple

Conformément à la loi 'informatique et libertés' du 6 janvier 1978 modifiée en 2004, vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification aux informations qui vous concernent, que vous pouvez exercer en vous adressant...

Logo

Impôt sur la fortune : le débat américain | l'analyse de Jean Pisani-Ferry

En 1990, 12 pays avancés imposaient la fortune. On n’en compte plus que quatre, après qu’Emmanuel Macron a transformé l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Pourtant, un vif débat a émergé aux Etats-Unis autour de la proposition avancée par Elizabeth Warren, candidate bien placée à la primaire démocrate pour l’élection présidentielle, de créer un impôt de 2% sur la fortune des “ultra-millionnaires” (et de 3% sur les milliardaires).

Synthèse

En 1990, 12 pays avancés imposaient la fortune. On n’en compte plus que quatre, après qu’Emmanuel Macron a transformé l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Pourtant, un vif débat a émergé aux Etats-Unis autour de la proposition avancée par Elizabeth Warren, candidate bien placée à la primaire démocrate pour l’élection présidentielle, de créer un impôt de 2% sur la fortune des “ultra-millionnaires” (et de 3% sur les milliardaires).

Cette publication est le fruit d'un partenariat entre Terra Nova et Project Syndicate.

Jean Pisani-Ferry est titulaire de la chaire Tommaso Padoa-Schioppa de l’Institut universitaire européen de Florence et Senior Fellow de l’institut Bruegel (Bruxelles). Il enseigne également à la Hertie School of Governance à Berlin et à Sciences Po.

Commissaire général de France Stratégie de 2013 à 2016, Jean Pisani-Ferry avait rejoint en janvier 2017 la campagne d’Emmanuel Macron comme directeur du pôle programme et idées. Il a été ensuite chargé par le Premier ministre d’une mission de préfiguration du Grand plan d’investissement.

De 2005 à 2013, il a été directeur de Bruegel (Bruxelles), centre de recherche et de débat sur les politiques économiques en Europe qu’il avait contribué à fonder. Il avait précédemment été directeur du CEPII (1992-1997), conseiller auprès du ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie (1997-2000), et président délégué (2001-2002) du Conseil d’Analyse Economique.

Ses travaux portent sur les questions macroéconomiques, européennes et internationales. 

Télécharger la note (PDF, 410 ko)
Ajouter un commentaire