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Après les annonces présidentielles : l’acte 2 du quinquennat ? Thierry Pech aux matins de France Culture

Cinq mois après le début du mouvement des Gilets jaunes et trois mois après le lancement du débat national, Emmanuel Macron a présenté hier les mesures avec lesquelles il espère lancer l’acte II de son quinquennat.

Baisse des impôts à hauteur de cinq milliards d’euros, réindexation sur l’inflation des retraites inférieures à 2.000 euros, promesse de ne pas fermer d'écoles ou d'hôpitaux jusqu'à la fin du quinquennat, ou encore simplification du référendum d'initiative partagée … si une partie des annonces avaient déjà fuité dans la presse, le président de la République a évoqué de nouvelles mesures autour des politiques migratoires et de l’écologie. Il a également annoncé mettre fin aux "grands corps" de la haute fonction publique et  un nombre maximum de 24 élèves dans les classes de grand section de maternelle, de CP et CE1. Emmanuel Macron a par ailleurs souligné les « justes revendications à l’origine du mouvement » des Gilets jaunes et a dit « regretter » avoir pu paraître « dur ». Ces annonces qui ne retiennent pas le rétablissement de l’ISF ou des référendums d’initiative citoyenne à l’échelle nationale, suffiront-elles à calmer la gronde sociale ? Ces mesures marquent-elles un tournant dans le quinquennat d’Emmanuel Macron ?

Pour analyser les annonces d’Emmanuel Macron, nous recevons Thierry Pech, directeur général de Terra Nova. 

"Le président est en quête encore un peu hésitante d'un nouvel art de gouverner. D'ailleurs, certains ont déclaré qu'il n'y avait pas d'effet 'waouh', libération notamment, ce n'était pas l'objet de cette conférence de presse, hier le président de la République s'est posé en initiateur et arbitre."

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