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PMA-GPA : un débat en gestation ?

Conférence "Poings de vue" "PMA-GPA : un débat en gestation ?", avec C. Mécary, V. Sebag-Depadt et I. Théry, animé par F. Chérèque.

Le débat politique se cristallise à nouveau sur des questions sociétales. Après la question de la fin de vie et le mariage homosexuel, la question de la procréation médicale assistée (PMA) est au cœur des interrogations.

C’est tout l’enjeu de ce débat "Poings de vue" en partenariat avec la Bellevilloise pour lequel nous avions réuni ce mercredi 6 mars 2013 : Caroline Mecary, avocate, co-présidente de la fondation Copernic, Valérie Sebag-Depadt, maître de conférences à la Faculté de droit de l'Université Paris XIII, auteur du rapport Terra Nova sur l'accès à la parenté et Irène Théry, sociologue spécialiste du droit de la famille. 
François Chérèque, président du conseil d'administration de Terra Nova animait ce débat.

Elle devrait être débattue à partir du 8 mars à l’Assemblée nationale dans le cadre du projet de loi sur la famille mais pourrait être repoussée en attendant l’avis du comité consultatif national d’éthique en septembre prochain. Ses détracteurs estiment qu’elle constitue une rupture du modèle familial mobilisant un père et une mère pour la procréation ; ses partisans voient en elle une adaptation nécessaire, permise par le progrès scientifique, pour aider les couples ne pouvant pas avoir d’enfants.

La gestation pour autrui (GPA), partie de la PMA, est au centre des attentions et des contestations. Elle permettrait à une femme d’être mère porteuse sans contribution génétique pendant la gestation. Dans le cadre de la révision des lois de bioéthique, le Conseil d'État a rendu en, mai 2009, un avis préconisant le maintien de l'interdiction de la gestation pour autrui en France, tout en proposant que « la situation juridique des enfants nés à l’étranger par recours à cette pratique soit aménagée ».

Ce débat, assurément technique, n’en reste pas moins profondément politique au sens où il engage des choix de société. Partisans comme détracteurs réclament un débat serein et de qualité.

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