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Assurance et pandémie

La guerre étant une affaire d’État, et selon une pente naturelle en France même en temps de paix, c’est vers l’État que tous les regards et toutes les attentes se tournent dans cette nouvelle guerre sanitaire : gouvernement au premier chef, agences de l’État, en matière de santé principalement, opérateurs publics, hôpitaux et services d’urgences – Samu et sapeurs-pompiers – sur le front, organismes de Sécurité sociale ou assurance-chômage pour les prises en charge, etc. L’argent étant le nerf de la guerre, l’État peut compter, pour le moment, sur la Banque centrale européenne, qui accepte, presque sans limite, de racheter les obligations émises, ainsi que sur la Commission européenne, qui a suspendu temporairement les contraintes maastrichtiennes sur la dette et le déficit. S’agissant des victimes et des dommages de guerre, assureurs, groupes de protection sociale, institutions de prévoyance et mutuelles sont, eux aussi, impliqués dans la chaîne d’indemnisations et interpellés bien au-delà de leurs engagements contractuels. Quel est leur rôle dans cette crise ? Quelles réponses sont-ils en mesure d’apporter ? Quelles leçons pourront-ils en tirer ? L'analyse d'André Renaudin, directeur général d'AG2R LA MONDIALE, qui s'exprime ici à titre personnel.

Synthèse

La guerre étant une affaire d’État, et selon une pente naturelle en France même en temps de paix, c’est vers l’État que tous les regards et toutes les attentes se tournent dans cette nouvelle guerre sanitaire : gouvernement au premier chef, agences de l’État, en matière de santé principalement, opérateurs publics, hôpitaux et services d’urgences – Samu et sapeurs-pompiers – sur le front, organismes de Sécurité sociale ou assurance-chômage pour les prises en charge, etc. L’argent étant le nerf de la guerre, l’État peut compter, pour le moment, sur la Banque centrale européenne, qui accepte, presque sans limite, de racheter les obligations émises, ainsi que sur la Commission européenne, qui a suspendu temporairement les contraintes maastrichtiennes sur la dette et le déficit. S’agissant des victimes et des dommages de guerre, assureurs, groupes de protection sociale, institutions de prévoyance et mutuelles sont, eux aussi, impliqués dans la chaîne d’indemnisations et interpellés bien au-delà de leurs engagements contractuels. Quel est leur rôle dans cette crise ? Quelles réponses sont-ils en mesure d’apporter ? Quelles leçons pourront-ils en tirer ? L'analyse d'André Renaudin, directeur général d'AG2R LA MONDIALE, qui s'exprime ici à titre personnel. 

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