Inscrivez vous à la newsletter du Terra Nova. Si vous souhaitez vous pouvez visualiser un exemple

Conformément à la loi française n°78-17 du 6 janvier 1978 modifiée en 2004 (ci-après la « Loi Informatique et Libertés ») et du Réglement Général sur la Protection des Données Personnelles du 27 avril 2016, vous bénéficiez d'un droit d'accès et de rectification aux informations qui vous concernent, que vous pouvez exercer en nous adressant un email à l'adresse contact@tnova.fr

Logo

Impôt sur la fortune : le débat américain | l'analyse de Jean Pisani-Ferry

En 1990, 12 pays avancés imposaient la fortune. On n’en compte plus que quatre, après qu’Emmanuel Macron a transformé l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Pourtant, un vif débat a émergé aux Etats-Unis autour de la proposition avancée par Elizabeth Warren, candidate bien placée à la primaire démocrate pour l’élection présidentielle, de créer un impôt de 2% sur la fortune des “ultra-millionnaires” (et de 3% sur les milliardaires).

Synthèse

En 1990, 12 pays avancés imposaient la fortune. On n’en compte plus que quatre, après qu’Emmanuel Macron a transformé l’impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en impôt sur la fortune immobilière (IFI). Pourtant, un vif débat a émergé aux Etats-Unis autour de la proposition avancée par Elizabeth Warren, candidate bien placée à la primaire démocrate pour l’élection présidentielle, de créer un impôt de 2% sur la fortune des “ultra-millionnaires” (et de 3% sur les milliardaires).

Cette publication est le fruit d'un partenariat entre Terra Nova et Project Syndicate.

Jean Pisani-Ferry est titulaire de la chaire Tommaso Padoa-Schioppa de l’Institut universitaire européen de Florence et Senior Fellow de l’institut Bruegel (Bruxelles). Il enseigne également à la Hertie School of Governance à Berlin et à Sciences Po.

Commissaire général de France Stratégie de 2013 à 2016, Jean Pisani-Ferry avait rejoint en janvier 2017 la campagne d’Emmanuel Macron comme directeur du pôle programme et idées. Il a été ensuite chargé par le Premier ministre d’une mission de préfiguration du Grand plan d’investissement.

De 2005 à 2013, il a été directeur de Bruegel (Bruxelles), centre de recherche et de débat sur les politiques économiques en Europe qu’il avait contribué à fonder. Il avait précédemment été directeur du CEPII (1992-1997), conseiller auprès du ministre de l'Economie, des Finances et de l'Industrie (1997-2000), et président délégué (2001-2002) du Conseil d’Analyse Economique.

Ses travaux portent sur les questions macroéconomiques, européennes et internationales. 

Télécharger la note (PDF, 410 ko)
Ajouter un commentaire