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Un 2e confinement « allégé »: quelles justifications ?

Les critiques à l’égard des caractéristiques « allégées » de ce reconfinement commencent à devenir tranchantes. A l’AP-HP, Gilles Pialoux, chef de service de maladies infectieuses à Tenon qui a livré un témoignage minutieux du vécu hospitalier du premier confinement, craint que l’on « paye très cher ce confinement trop léger » ; Djillali Annane, chef de service de réanimation à Garches et ancien conseiller spécial au cabinet de Marisol Touraine, exprime sa colère devant une stratégie de confinement qui n’est « pas adaptée à la situation, en particulier hospitalière » et « n’a malheureusement rien d’un confinement ». De son côté, William Dab, épidémiologiste et ancien directeur général de la santé entre 2003 et 2005, affirme que « le confinement allégé ne sera pas suffisant pour casser la courbe épidémique ». Même si le choix stratégique d’un confinement « aménagé » est fait de la même façon chez nos voisins européens, il reste légitime de l’interroger au vu des critiques croissantes : de quel arbitrage précisément s’agit-il ? Quels sont les arguments qui justifient ces aménagements ? Quels sont les modes de raisonnement que l’on peut prêter aux décideurs et que signifient-ils ? Une analyse de Mélanie Heard, enseignante-chercheuse au Centre de Recherches Interdisciplinaires, CRI et coordonnatrice du pôle santé de Terra Nova.

Synthèse

Les critiques à l’égard des caractéristiques « allégées » de ce reconfinement commencent à devenir tranchantes. A l’AP-HP, Gilles Pialoux, chef de service de maladies infectieuses à Tenon qui a livré un témoignage minutieux du vécu hospitalier du premier confinement, craint que l’on « paye très cher ce confinement trop léger » ; Djillali Annane, chef de service de réanimation à Garches et ancien conseiller spécial au cabinet de Marisol Touraine, exprime sa colère devant une stratégie de confinement qui n’est « pas adaptée à la situation, en particulier hospitalière » et « n’a malheureusement rien d’un confinement ». De son côté, William Dab, épidémiologiste et ancien directeur général de la santé entre 2003 et 2005, affirme que « le confinement allégé ne sera pas suffisant pour casser la courbe épidémique ».
Même si le choix stratégique d’un confinement « aménagé » est fait de la même façon chez nos voisins européens, il reste légitime de l’interroger au vu des critiques croissantes : de quel arbitrage précisément s’agit-il ? Quels sont les arguments qui justifient ces aménagements ? Quels sont les modes de raisonnement que l’on peut prêter aux décideurs et que signifient-ils ? Une analyse de Mélanie Heard, enseignante-chercheuse au Centre de Recherches Interdisciplinaires, CRI et coordonnatrice du pôle santé de Terra Nova.

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